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Historique des
collections
Politique documentaire (à venir)
Historique des
collections
A l'exception des ouvrages rares ou précieux, conservés à la Réserve,
les collections publiées depuis 1811 constituent le Fonds Général et
sont communiquées en salle Labrouste. Ces collections ont été
alimentées selon des modes fluctuants, suivant les époques.
Au début du XIXe siècle, la Bibliothèque Sainte-Geneviève, déjà fleuron de la lecture publique parisienne, doit par ailleurs répondre aux besoins croissants du lectorat universitaire. Cette double vocation cadre tout à fait avec l'encyclopédisme hérité des chanoines et de leurs premiers successeurs, mais s'accommode mal des faibles budgets des bibliothèques françaises pendant la première moitié du XIX siècle. La réponse apportée par l'Etat à ce dilemme entre besoins et pénurie constitue un événement majeur pour la Bibliothèque : elle est devenue en 1828 (selon des modalités revues en 1848) attributaire de l'exemplaire du dépôt légal imprimeur destiné au Ministère de l'Intérieur. Ainsi, malgré des budgets d'acquisitions fluctuants et souvent très insuffisants, elle a pu constituer un fonds important d'ouvrages et de périodiques contemporains, particulièrement riche en sciences religieuses, philosophie, droit, médecine et sciences, en continuité avec les fonds plus anciens, et répondant bien aux exigences de ses missions. Les registres d'achat ou d'inventaire, tenus depuis 1840, témoignent du maintien des orientations traditionnelles de l'établissement dorénavant articulées autour du dépôt légal. Les crédits, faibles encore, sont consacrés aux périodiques (50 abonnements courants en 1885, dont 14 titres étrangers) ou à l'achat d'ouvrages français et étrangers. L'apport du dépôt légal à la constitution des collections est important, en volume (jusqu'à 80 % des acquisitions, monographies et périodiques, certaines années) comme en qualité, car il permet de suivre l'évolution du savoir et l'émergence de nouvelles disciplines, telles l'économie politique et sociale ou la psychanalyse. Le dépôt légal est toujours d'actualité, même si son importance dans l'alimentation des fonds a varié. Un nouveau décret de 1926 a précisé que la Bibliothèque Sainte-Geneviève restait attributaire de tout le dépôt légal imprimeur, avec quelques exceptions : les textes littéraires, les arts plastiques, l'histoire contemporaine et l'histoire locale notamment. Ce texte est resté valable après le rattachement de la Bibliothèque à l'Université de Paris, en 1930, et ce jusqu'en 1997, où, en application d'une nouvelle loi sur le dépôt légal (1992), la Bibliothèque s'est vu attribuer un exemplaire d'éditeur, plus intéressant, mais dans un nombre de domaines beaucoup plus restreint, des disciplines aussi importantes que le droit, les sciences religieuses, la médecine et les sciences n'étant plus servies désormais. Les achats se sont efforcés de compléter cet apport à
hauteur des budgets attribués, longtemps insuffisants : ils concernent
globalement des domaines de documentation (textes littéraires, histoire
locale française, histoire de l'art) aussi bien que des types de
publications (bibliographies générales et spécialisées, ouvrages et
périodiques étrangers) au départ "déficitaires". Ils fluctuent au gré
des époques. Ainsi, l'arrêt des subventions étatiques consécutif à la
crise économique est suivi dès l'après-guerre d'une période de
croissance budgétaire qui autorise en particulier l'acquisition des
grandes encyclopédies étrangères, de grands traités scientifiques et
une notable percée de l'histoire de l'art. Au cours des deux siècles précédents, les fonds de la Bibliothèque ont également été alimentés par diverses sources. Ainsi, à partir de 1885, des souscriptions du Ministère de l'Instruction publique à des collections importantes ont enrichi les fonds d'ouvrages d'érudition et de sciences ainsi que de périodiques ; ces souscriptions se sont poursuivies jusqu'à une période assez récente (1970). Le dépôt des thèses (droit, lettres, médecine, sciences) est inauguré dans les années 1880. Les échanges ont également fourni, pendant la seconde moitié du XXème siècle, des ouvrages étrangers de toutes provenances (Espagne, Angleterre, Allemagne, Grèce,...). Autre mode d'enrichissement : les dons, provenant
d'auteurs, d'éditeurs, de divers ministères et institutions (Imprimerie
nationale, Institut de France, Archives,…) ou de bibliothèques privées.
Politique
documentaire (à venir)
Le " Libre accès " Les grandes divisions de la classification " Dewey " permettent de repérer les disciplines : 000
Généralités et informatique Dans le catalogue informatisé, les documents en accès
libre sont repérables à leur cote " USUEL " Le catalogue en ligne de la bibliothèque Sainte-Geneviève indique le statut du document : - Disponible : le document peut être demandé - Déjà demandé : le document est en cours de communication - Communiqué : le document est en cours de consultation. - PEB : le document a été prêté à une autre bibliothèque. - A la reliure : le document a été envoyé à l'atelier de reliure et est indisponible momentanément. - Indisponible : le document a récemment disparu. - Incommunicable : le document est en trop mauvais état pour être communiqué. - Absent : le document a disparu des collections Malgré leur mauvais état de conservation qui contraint à un conditionnement spécifique, certains documents restent consultables selon une procédure particulière. Le titre demandé sur le catalogue sera récupéré à l'un des postes de distribution (Monte-charge ou Passerelle). Un magasinier vous conduira auprès du bibliothécaire situé en Salle de référence à qui vous remettrez votre carte de lecteur qu'il conservera le temps de votre consultation. Celle-ci se fera exclusivement dans cette Salle. Etant donné la fragilité du document, il est recommandé de le manipuler avec précaution ; en outre, aucune photocopie n'est autorisée. Les microfilms et microfiches, communiqués à la " Passerelle ", sont consultables en Salle des microformes. Attention Consultation des ressources électroniques
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